SINDBADBOY Editions

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Que serait un livre sans les réactions des lecteurs ? Vraiment pas grand chose...

 Merci donc à ceux qui s'y sont collés. Sincèrement. 

 Allez zouh ! C'est parti !

 

L'évangile selon Jacques Lucas

 

 

Sylvie Yeranotsian   Facebook

J'ai adoré !!! C'est super bien écrit, les personnages sont intéressants et attachants, et surtout tu réussis le miracle de truffer ce bouquin d'humour tout en préservant l'atmosphère angoissante propre aux thrillers !!! Bref, un petit bijou !

 

Valérie Alric    Facebook

Pour deux caramels, je dis tout ! Je dis que j'ai adoré ce p... de bouquin, que les personnages sont géniaux et qu'on est triste de s'en séparer. Que l'intrigue est trop bien ficelée et qu'on peut plus lâcher l'affaire quand on l'a dans les mains (celle-là, elle est limite, mais c'est dans le ton du livre :))
Bon, je suppose que maintenant je dois t'appeler "Monsieur Audebert". Alors là, tu te grattes (mais arrête, pas devant tout le monde !) ou tu me donnes trois caramels !

 

D. Desfougères  FB

Eh bien, je ne peux que te remercier pour m'avoir fait passer un excellent moment policier. Tu as réussi à faire une synthèse des éléments qui font que je trouve un polar... euh, comment dire sans trop te flatter… bon ben, j'me lance : excellent !
Le commissaire (même s’il a mal tourné) fils naturel d'un Gabin récitant Audiard dans le cave se rebiffe et du fameux "Adamsberg" d'une autre romancière de notre Région. La petite "Marie Lester" en plus débridée (et pour la tienne on connaît son anatomie au moins lol !!!), le peintre perdu qui aurait pu partager un appartement parisien avec les enfants d'Anna Gavalda, les fausses pistes, de la tragédie saupoudrée à la juste mesure, la fin qui se tient et qui conclut le roman (y'en a d'autres qui n'y arrivent pas souvent, mais bon, ses bouquins font des films alors !!!), une intrigue moins violente et internationale que Chattam mais au moins aussi passionnante.

Bon j'arrête là les comparaisons, parce que ton livre se suffit à lui-même. J'ai vraiment adoré !!!!

Une question quand même : mais pourquoi il n'est pas en tête de gondole des grands distributeurs, parce que, quand tu vois la pauvreté de certains polars ricains qui font l'affiche, on se demande ! …
Encore merci pour les moments passés et ceux qui vont venir !!

 

Sandrine Lopez    FB

Je viens juste de terminer "L'évangile selon Jacques Lucas" ! Je n'ai pas attendu d'avoir terminé mon bouquin en cours... trop hâte de commencer celui-là !

Je l'ai lu en deux jours (et encore, c'est parce qu'ayant une famille, 3 enfants, un mari, une gerbille, des poissons rouge etc. il a bien fallu que je m'arrête ne serait-ce que pour nourrir tout ce petit monde !).

Comme dans la plus part des livres que j'adore, on a absolument aucune idée de qui est l'Ombre ! J'adore !
J'ai également beaucoup aimé les dialogues bourrés d'humour... en fait, j'ai eu l'impression d'être en train de regarder un film plutôt que d'être en train de lire.
Bon, un petit bémol tout de même dans toutes ces éloges... c'est un livre écrit par un homme pour des hommes !!!! Mais si !!! Pourquoi je dis ça ???? Ben quand on a des descriptions plus que détaillées de bombes féminines (même si l'une n'a pas le visage des plus gracieux), évidemment les nanas sont des canons, tandis que les hommes... je ne sais toujours pas quelle tête peut bien avoir David... quant aux autres spécimens masculins... ben ils sont moches :°( C'est pas juste !!!!!
Bon, ça mis à part, je ne pense pas t'en tenir rigueur vue que j'ai adoré le livre... mais tu ne pourrais pas faire un tout petit effort pour les prochains bouquins ??? Y'en a marre de ces gonzesses ressemblant à des gravures de mode... comme si c'était si commun que ça !!! Non mais !!!!
Allez, pas grave. J'attaque "Un temps de chien" et j'espère ne pas me retrouver avec une autre bombasse ;°( !

 

Bettina Nordet  FB

Mon cher Cyrille, j'ai terminé hier soir ton polar L'évangile selon Jacques Lucas, et, comme promis, je viens te faire part de mon ressenti.
Amoureuse de l'époque de l'ancien régime et du siècle des lumières, si je le pouvais, je plongerais dans une révérence.

Excellent polar ! On est embarqué, happé, par l'intrigue, et ce, jusqu'à la dernière page. L'humour truculent omniprésent, la vérité des personnages, donnent respectivement à ton récit la légèreté et la profondeur qui font qu'en fermant le livre, on sait qu'il entrera au panthéon des ouvrages dont on se souvient. Bref, en un mot comme en cent : bravo !

 

Laurence Barreau   FB

Drôle, suspense accrocheur, écriture ciselée comme j'aime : le bon mot à la bonne place dans la phrase.
Un vrai bon moment de lecture.

 

Martine Drouart FB

L’évangile selon Jacques Lucas : rebondissements, fausses pistes, personnages attirants ou antipathiques, un peu de sexe : mais dis-moi, Cyrille, t’as volé la recette des bons polars que toutes les grandes maisons d’édition s’arrachent : PIIIRATES !!!! (Tu es breton, ça doit te dire quelque chose…)

Plus sérieusement, chapeau bas Môssieu Audebert, tu joues dans la cour des grands, j’ai pris un vrai plaisir à « avaler » ce livre et m’attaque de ce pas au suivant : Un temps de chien.

Au fait, j’allais oublier : je ne veux plus te voir sur FB, tu écris OK ? Tu ne t’imagines tout de même pas que tu vas en rester là. Ta voie est toute tracée, tu es un GRAND auteur de romans policiers, alors fonce !

 

Lexia blog

Super ! Un livre à avoir avec soi en tout temps, car dès qu'on a un instant, on se doit de poursuivre notre lecture, à moins de l'avoir lu d'une seule traite !

L'auteur m'a fait rire, sourire et rire encore, par ces situations, par ces personnages, mais surtout avec l'attitude et les répliques de ce cher David, un homme que j'aimerais avoir dans mon cercle d'amis.

Mais n'oublions pas que ce roman est un roman policier. Des cadavres, une enquête et un meurtrier qui court les rues !

Bravo à l'auteur !

 

Blond Die Facebook

 

"Ca y est je l'ai fini... alors verdict... paraît que y'a une suite ? avec les mêmes personnages ?? nan pasque ça y est moi je suis déjà attachée à Huxley et Lucas... et même à Margot.
Tes personnages sont attachants, un peu déjantés (juste ce qu'il faut) y'a de l'humour (j'ai bien aimé le portrait cubiste..) et surtout du suspens jusqu'au bout... je n'ai qu'une chose à dire : "Bravo monsieur"... ah non ! deux en fait : y'a possibilité d'avoir la suite ?"

 

Ma Bibliothèque Bleue

L'évangile selon Jacques Lucas c'est un style frais (oui, oui, dans un polar ça peut exister) et plein d'humour que je découvre au fil des pages. Ajoutez à cela un soupçon d'érotisme, des personnages attachants, une intrigue bien ficelée et quelques rebondissements inattendus et le tour est joué. Un délicieux roman à la française qui mérite le détour !

 

Ariane W-D  Facebook

Pas ma tasse de thé les polars, j’ai traîné à le commencer… et comme j’ai eu tort !
Ça se lit d’une traite, plus qu’intéressant, passionnant, surprenant, inventif, et même inquiétant, au point d’hésiter à croiser Cyrille un jour, si l’on réfléchit au fait que c’est bien lui qui nous a concocté tout ça, ça fait froid dans le dos !

Mais compte tenu de la force de tout ce qui entoure cette histoire, l’attrait pour les personnages, les sentiments qui ne manquent pas, et surtout cet humour à part omniprésent, on n’hésite plus une seule seconde à se précipiter à une séance de dédicace pour les félicitations qui s’imposent tout naturellement ! Excellent !
Maintenant la suite, vite…

 

Bertrand-Môgendre  France2

Pour les amateurs d'histoires à rebondissement, sachez profiter de cet évangile qui loin de se contenter de psalmodier la bonne parole de Jacques Lucas, recueille les allégories détonnantes de personnages déjà rencontrés au cours des précédentes lectures de cet auteur.
Cyrille Audebert nous promène dans l'univers sombre d'un (ou plusieurs) détraqué que seule la gent féminine parvient à égayer avec d'agréables moments capables de réchauffer l'atmosphère.
Raconter l'intrigue serait révéler un tableau dont la composition parfaite risque de vous échapper si vous connaissez un élément de sa conception.  
Dans la recette, il y a des policiers gentils d'autres moins, des  individus soupçonnés de meurtres, d'autres sujets aux erreurs de jugement, des scènes torrides autant que certaines plus horribles.  
Si, avec ces indices, vous ne trouvez pas le coupable dès le premier chapitre, il vous faudra donc achever le récit pour vous délivrer de cette histoire angoissante.
 
Ainsi lu, je crois que je vais consacrer ces prochains mois à des romans plus reposants.
 

 

Anna Guionie Facebook

Cyrille, aujourd'hui je suis triste, vêtue de gris, cernée.

Des semaines durant j'ai fait durer la lecture de L'Evangile et hier, maudit soit ce jour, j'ai lu le dernier mot de la dernière page du premier livre que j'ai réellement pris le temps d'apprécier (et je ne dis pas ça pour te faire plaisir).

Alors aujourd'hui en me levant, je ne me suis pas dit : "Chouette, ce soir j'ai 3 pages de Cyrille à lire !" Du coup je ne me suis pas levée et j'étais à la bourre au taff.

Pffff, quelle vie de crotte !

 

Krii   Fiches livres

Je suis très fière de dire que je fais maintenant partie des heureux qui ont lu ce roman.

L'idée de ce roman est très bonne, c'est très bien écrit, bref, je répète ce que tout le monde a dit car ils ont raison. Mais ce qui m'a le plus frappée : c'est la première fois que je ris en lisant ce genre de roman.

Non mais ! c'est un polar, on parle d'un tueur en série ! Un peu de respect, c'est du sérieux ! Mais j'ai ri. Je lève mon chapeau à l'auteur.

Je tiens tout particulièrement à féliciter l'auteur Cyrille Audebert, pourquoi ? Mais parce qu'un des personnages, en l'occurence, David Huxley, agit et réagit de façon que je me disais que j'aimerais l'avoir comme ami ! Et ça je n'ai jamais vu ça non plus, je ne me suis jamais vraiment attaché à un personnage de roman.

Ce David Huxley, avec son sens de la répartie m'a fait rire, sourire, et peinée, le genre de personne que l'on voudrait avoir dans son cercle d'ami.

Mais tous les personnages ont un petit quelque chose qui font de ce roman, une boîte à trésor.

 

 

Laura Canalblog

J'étais bien impatiente de lire ce livre, que j'avais découvert à travers résumés et critiques. Et franchement, je n'ai pas été déçue, bien au contraire.

Dès les premières pages, j'ai été happée par l'histoire et surtout le personnage de David Huyley. Sans oublier la voix du narrateur qui joue un rôle déterminant dans le ton décontracté du récit. J'avais peur d'avoir affaire à un polar classique, genre meurtres, beaucoup de sang et chasse au meurtrier. Pas du tout.

Ce polar est tissé telle une  histoire du quotidien mêlée à du suspense et de l'humour à la fois. J'ai beaucoup apprécié l'alternance entre les scènes qui maintient le lecteur en haleine. Le personnage de l'Ombre reste un véritable mystère jusqu'au bout et laisse planer une atmosphère pesante qui nous enveloppe...


J'ai été enveloppée. Je me suis prise d'attachement pour tous les personnages sans exception et ai éprouvé une pointe de nostalgie en les quittant.
Alors, comprenez bien que j'attends la suite... C'est d'accord, Monsieur Audebert ???

 

Jéromine Laugel Facebook

Je l'ai lu (en même pas 2 jours).
Pétillant, plein d'humour, finesse des répliques, personnages attachants, se lit comme on se délecte d'une gourmandise.
Merci Cyrille pour cette jolie promenade.

 

Annie Bonnefoy Facebook

Lu, que dis-je... Dévoré ! j'ai adoré le style, très dynamique, dès les premières pages. Me suis écroulée de rire en lisant certains passages... J'interdirai à mon homme d'aller chercher le pain, à présent ! ;-) et comme dit Anne... haut en couleur !
Je commande la suite dès aujourd'hui :-))

 

Fanny Guillou Facebook

J'ai fini L'Evangile selon Jacques Lucas en trois jours... Et je ne savais ni qui ni comment (le pourquoi j'avais un gros doute) à 20 pages de la fin. Une écriture légère et un humour terrible. Bref, il faut que j'achète la suite...

 

V. Rumiano Fontaine Facebook

 J'ai trouvé l'histoire très... contemporaine, moderne quoi ! écrite simplement, avec beaucoup d'humour ! moi qui suis habituée à lire du Harlan Coben ou autres Judith Kelman, ça m'a vraiment changé, cette fraicheur !

 

A. Jacquemin Facebook

 Ici Anne. J'ai l'habitude de lire, c'est mon hobby. J'ai découvert "l'évangile ...", l'ai lu et il m'a plu (on dirait le prince Philippe de Belgique qui parle de Malthide : clin d'oeil aux belges").
Ce livre vaut la peine. Excellente intrigue. Personnages hauts en couleur (et là je fais référence à une certaine toison... à vous de lire). Le contexte social d'intolérance face à la différence ne laisse pas indifférent (et oui, il nous fait réfléchir ce Cyrille, d'ailleurs n'a t-on pas dit que la littérature nous apprend la vie ?). J'attends la suite et l'ai commandée alors que j'ai sur mes armoires quelques dizaines de romans en réserve ... C'est vous dire. laissez-vous séduire.

 

Luc Doyelle Facebook

Voilà, j'ai terminé hier soir, et je confirme la bonne impression. Polar rondement ficelé, style d'une grande qualité parsemé d'humour, personnages tout en épaisseur. Je n'en ai lu qu'un (la fée carabine), mais les premiers chapitres du roman m'ont frappé. J'ai retrouvé cette petite pointe d'humour qui caractérise Pennac.
Je me demande bien pourquoi un grand éditeur ne s'est pas intéressé de plus près à ce roman, qui mériterait les feux de la rampe… mais cela viendra en son heure, espérons-le.
  

 

Martine Haenel  revue Autredent

 Je n'aime pas les romans policiers : trop de sang, trop de sexe, trop de vulgarité... mais la Providence, qui parfois s'appelle Valérie, a placé le roman de Cyrille Audebert dans mes mains. Je partais en voyage et souhaitais un livre-compagnon pour le séjour : ce fut une équipe entière qui occupa mes soirées.
   Impossible de fermer le livre, pourtant tard dans la nuit, tant que le grognement : « Éteins la lumière » n'avait pas retenti dans la chambre. J'obtempérais alors, contrariée de devoir attendre le lendemain pour connaître la suite.

   Au début, on est surpris par le ton, la vivacité, les trouvailles de style et de mots, réjoui de l'humour et étonné de tant d'originalité. Puis on s'attache aux personnages. On fait marcher ses neurones. Et quand la fin arrive, on se sent comblé mais en manque... et l'on réclame une suite.

 

Magazine "Nous, Vous, Ille"

Comment ne pas sombrer dans la folie lorsque votre vie semble vous échapper ?
 
C’est l’un des suspens de L’évangile selon Jacques Lucas de Cyrille Audebert, commercial en lingerie ( !) dans le civil.
 
Des personnages intéressants, une intrigue bien construite, un rythme qui ne faiblit pas. Ce roman policier est un régal.
 

On attend la suite (promise par l’auteur).

 

Sunny Envie d'ailleurs


Pour ceux qui l'auraient oublié, le mot Evangile signifie "Bonne nouvelle" en grec. Alors un livre qui porte ce titre a toutes les chances de m'intéresser. Si en plus il y a écrit "Policier" sur la couverture, l'intérêt monte d'un cran. Et si d'aventure, il se trouve que cet évangile policier est écrit par quelqu'un que je trouve sympathique, cela devient un incontournable...

J'ai lu ce roman en deux jours... laissant volontairement des pauses... pour mieux reprendre ensuite.
Il raconte l'histoire de David Huxley, jeune peintre qui peut vivre largement de sa peinture, qui habite un joli appartement tout en haut d'une maison abritant un certain nombre de locataires, à première vue, sans histoires et qui croit toucher au sommet du bonheur, quand la plus jolie de ses modèles s'embarque dans une histoire d'amour avec lui.
Mais David vit dans une ville où une "Ombre" joue au serial killer et David traîne sur ses épaules une obscure histoire, qui remonte loin dans son passé et qui a causé une rupture définitive avec son père.
Le décor est en place... la tragi-comédie criminalo-humaine peut commencer.
Quelques personnages esquissés à traits "mouvants" gravitent autour de notre jeune couple : un commissaire énigmatique et plutôt antipathique, une jeune inspecteur à la croupe bien faite et à la tête bien pleine, son amoureux transi, qui se révèle précieux, une boulangère un peu érotomane sur les bords et le mystérieux Jacques Lucas, qui n'apparaît qu'au milieu du livre...

Je n'en dévoilerai pas plus de la trame du roman, ce serait indécent pour tout lecteur potentiel.

Par contre je peux vous dire ce que j'ai aimé dans ce livre:
L'écriture d'abord, belle, fluide, passant d'un langage quotidien à un style plus soutenu avec brio.
L'intensité du suspense qui monte et ne vous laisse jamais vous installer dans une certitude, ni en ce qui concerne le coupable, ni en ce qui concerne la personnalité des personnages.
La peinture de ces personnages, justement... leurs qualités et les recoins sombres des âmes.

Deux tous petits bémols, mais qui n'ont rien à voir avec le roman en lui même :
J'adore ce titre, mais je ne suis pas vraiment arrivée à le rattacher à l'histoire.
J'ai trouvé le travail de l'équipe policière, légèrement approximatif... un commissaire qui refuse de se rendre sur un lieu de crime, une surveillance un peu lâche des coupables et... heureusement, des initiatives personnelles, mais que j'imagine assez difficilement dans la réalité.

Vous aurez compris, que je me suis régalée en lisant ce roman. Il est bien ficelé, distrayant et il réserve des surprises.
Bravo !

 

    Isis  Libre Ecriture

 J'ai terminé L'évangile selon Jacques Lucas cette nuit, dommage qu'il soit fini... je crois que je l'ai dévoré... avec une trop grande avidité....

 Il y avait longtemps que je n'avais pas lu un bon policier, je serais tentée de dire un bon thriller psychologique comme j'aime dans les ouvrages de NICCI FRENCH.

Le thème principal : la haine....

 J'ai aimé l'humour, l'intrigue rondement bien menée, les revirements de situation, le crescendo du récit, les personnages attachants, les détails truculents (quelle imagination débordante), la psychologie complexe des personnages est bien analysée.

Bref un régal, j'attends une suite avec impatience Cyrille !

Juste un truc qui m'interpelle : pourquoi ce titre... et la dernière phrase du livre ???

 

 Lutti TNN et Cie

... J'ai lu le bouquin d'une traite, avec un simple arrêt pour tartines de fromage et deux clops quand la tension devenait insoutenable. Et je me suis régalée : personnages superbes et attachants (oui oui), intrigue palpitante et sacrément bien menée,(avec des trouvailles tordues, j'vous jure, ouèsqui va chercher ça) réparties et réflexions marrantes (le style Sind, voyez). Bref, un grand moment ! Bon alors j'en dis que du bien ? Ben oui Lisez-le vous serez pas déçus ! Pire, vous serez conquis ! Bref : j'ai adoré. 

 

BiblioPhil  Fiches Livres

 Cyrille AUDEBERT ? Inconnu au bataillon . . .
J'ai passé les meilleures années de ma jeunesse à Rennes, comme lui, mais, de là à lire sa prose . . .
Pourtant, mon aînée polardeuse, à laquelle je dois le respect vu son grand âge, m’a exhorté à lire cet évangile selon Jacques Lucas.
J’ai donc fini par accepter tant il est difficile de refuser d’obtempérer au bon vouloir de ses anciens.


Cela c’est passé il y a moins de deux semaines. Aussi, après avoir terminé la lecture d’un excellent Pascal Lainé, j’ai entrepris de bouquiner le roman de Cyrille AUDEBERT.


Je l’ai lu d’une traite . . . Je suis entré dans l’histoire bille en tête, le style est vif, corrosif, précis, le langage succulent est parfois vert, les sentiments sont puissants, la dérision et le cynisme sont sauvés par la tendresse et l’amour, l’humour est, au détour de chaque page, toujours présent . . . Un régal . . .


L’histoire est originale et menée de main de maître, les personnages sont profonds, anguleux et attachants, les décors sont de Cyrille AUDEBERT et les costumes sont de Cyrille AUDEBERT.


J’ai lu ce bouquin avec grand plaisir, je ne dévoilerai donc rien de l’intrigue et de l’atmosphère de ce polar atypique.
Qu’en dire alors ?


Que j’ai souri et gloussé très souvent, que j’ai échafaudé des scénarii plus ou moins abracadabrantesques, que j’ai été touché par la justesse des émotions imprimées avec tant de délicatesse, que la truculence du verbe m’a charmé, que j’ai aimé le style direct un tantinet coquin, que j’ai détesté finir cet ouvrage.


Dis, Monsieur AUDEBERT, tu ne peux pas les faire un peu plus longs tes romans ?

 


Danielle Akakpo Maux d'Auteurs

Sind, tu m'as épatée! Un sacré bon polar qui m'a tenue en haleine jusqu'à la fin. Excellent style et un humour... à la Sindbadboy avec ces trouvailles inattendues qui vous cueillent au détour d'une phrase, vous font pouffer et dire mais où il va chercher tout ça... Bravo. A quand le prochain ?

 

 

Elléon sur Fiches-livres

« Je viens d'achever la lecture de " L'Evangile selon Jacques Lucas ", et je suis encore sous le choc de la surprise, l'étonnement. Vous avez ce talent de m'avoir fait entrer dans votre bouquin et le refermer me disant: " Zut, déjà fini ! " Je dis, Vous avez du talent, mais ce n'est que l'avis d'un amateur. Je ne connais pas les critères sur lesquels, sont jugés les livres par les éditeurs; pour ma part, j'ai aimé le ton, l'écriture, l'intrigue, les personnages.

Tout ce qui est écrit au dos du signet qui accompagne votre ouvrage, je ne peux que le répéter, y adhérer complètement et entièrement.

C'est vrai, lire votre polar a été un véritable régal, j'ai pesté quand j'ai dû le laisser de côté pour d'autres occupations. L'humour qui transparaît dans certains de vos dialogues, certaines réflexions des protagonistes, des allusions à certaines histoires criminelles ( américaines !!), la nationalité de votre détective ( belge !?!? Hercule Poirot aurait-il été de vos lectures favorites ? ), ces petits moments coquins entre les amoureux Mélodie et David ( j'ai dit coquins, pas salaces !!!) , ou bien entre David et Margot, puis Margot et Octave... le coup de théâtre final !

Tout cela est du pur bonheur, pour l'amateur que je suis, car tous les ingrédients que j'attends d'un polar, sont là, bien mêlés, juste comme il faut... Vous savez rendre tous les personnages attachants, même Ballard, jusqu'à un certain moment, on lui pardonne ce qu'il est, tant qu'on ignore... Vous êtes capable de faire croire au lecteur que tel ou telle est le, la coupable et... pfuittt... revirement de situation et ça, c'est une réussite de suspense !

L'intrigue est parfaitement maîtrisée, et pas une seule fois, le lecteur ne se perd dans des méandres de considérations philosophiques ou métaphysiques ( même si la vie de David, Margot ou Jacques peuvent donner à réfléchir...)

Monsieur Audebert, Vous méritez d'être connu et reconnu, et je le déclare en toute sincérité, sinon pourquoi ce mail, si je n'avais rien eu à dire de positif sur votre ouvrage. Dans le cas contraire, je n'aurais, certes pas pas eu l'audace de vous écrire directement.

A très bientôt, donc. J'attends les nouvelles aventures de Jacques et David avec beaucoup d'impatience, si j'ai bien compris, il y aurait une suite à " L'évangile selon Jacques Lucas " ???? »

 

 

Philipum    L'Huître perlière

J'ai lu les trois premiers chapitres, et je ne pense pas que j'irai plus loin. Je peux quand même donner quelques impressions, elles auront aussi leur intérêt.

Pourquoi j'ai décroché ? Ce n'est pas mon genre de bouquin, c'est tout. Les mots choisis, les scènes décrites, cela ne me correspond pas du tout ; je dois avoir un côté snob qui dédaigne les petites vulgarités et refuse de leur accorder de l'attention. Ce genre d'humour n'a pas prise sur moi. Dommage ?

En fait, avec ce roman, il m'est arrivé exactement la même chose que lorsque j'ai essayé de lire "Les trois mousquetaires" d'Alexandre Dumas, et aussi "Stranger in a Strange Land" de Robert Heinlein. J'avais aussi décroché assez vite et pour les mêmes raisons, et pourtant ces deux ouvrages ont été et sont toujours extrêmement populaires ; et aussi, j'ai vraiment adoré d'autres oeuvres des mêmes auteurs, en particulire "Le comte de Monte-Christo" et "Starship troopers" qui comptent parmi mes romans favoris ! C'est marrant non ?

 

 

Aminelicia  l'Huître perlière

Au vu du titre, j'ai cru d'abord qu'il s'agit d'un livre théologique concernant les 4 évangiles, l'Ancien et le Nouveau testament, les apôtres de J.C... Quelle fut ma surprise de découvrir un roman policier mené au pas de charge, au style alerte et virevoltant.

Il y du Jack l'éventreur, du San Antonio, de l'Exbrayat, bien mélangés pour donner naissance à des personnages atypiques, propres aux films du même genre.

Les portraits et l'intrigue sont hilarants et j'ai bien ri des aventures et mésaventures du principal héros avec sa "copine" Mélodie (une "Maghrébine" soit dit en passant !), face à l'acharnement du commissaire Ballard.

L'auteur a su utiliser un vocabulaire riche, comique et varié pour retenir l'attention du lecteur.

 

 

Christian Domec   l'Huître perlière

Autant vous le dire : je ne sais si la cause en était le titre, une présentation lue négligemment ; ce qui est sûr est que j'ai entamé la lecture de ce policier à reculons.

Eh bien ! Deux pages plus tard, je courais dans l'autre sens.

L'écriture vive, sans accroc, truculente parfois, séduisante - sans aucun doute, évitait que je perde souffle. Tous les ingrédients habituels d'un bon polar y sont présents : intrigue rebondissante, dialogues enlevés, personnages décrits à coups de serpe mais sous des angles différents, suspens, toile de fond sombre, réflexions imagées, situations scabreuses ou drôles ; pas de temps mort.

Un vrai plaisir.

Au delà du récit, ce qui m'a frappé, ce sont les variations entre la dépossession extrême des personnages dans une ville presque morte et leur capacité, à partir de petits riens, de voies de traverse dont celle de la sensualité joyeuse, d'exister.

Le lecteur que je suis a cru déceler l'extrême plaisir qu'a éprouvé l'auteur en écrivant ce livre - plaisir qu'en retour il vient cueillir.

 

 

Agnès Andersen ILV

Si ton évangile m'a plu ?

J'ai lu sa version définitive avec grand plaisir ! Et en pouvant m'y plonger complètement.

Je ne me souvenais plus bien de la première lecture et c'est tant mieux.

Drôlement bien construite ton histoire ! Très concrète, très réaliste, avec de temps en temps des envolées plus littéraires et une description des personnages qui, à mon avis, en font aussi un thriller psychologique.

Je craque toujours pour le vocabulaire qui, toujours à mon avis, te donne un style dramatico-humoristique très personnel. Et très crédible. En plus, toujours à mon avis, l'allure décontractée du style fait mieux passer les scènes d'horreur.

Parce que là, les scènes d'horreur m'ont donné la chair de poule. J'avoue que ma sensibilité supporte moins. Mais n'est-ce pas aux réactions du lecteur qu'on reconnait l'art de l'écrivain ? Alors, à mon avis, c'est gagné ! Quelle minutie dans les descriptions ! Et des originalité dans l'horreur que je n'avais jamais rencontrées jusqu'à présent. Comme quoi l'imagination peut être sans limites.

Juste une question : les gousses d'ail, il les épluche avant ou après ?

En bref, la classe...

L'intrigue est tellement prenante que, quand je l'ai lu la première fois pour le corriger, j'avais un grand miroir d'origine dans mon appart. Ben figure-toi (sans blague !) que j'ai fini par l'enlever pour le mettre ailleurs, au cas où ! Si c'est pas parano ça !

En résumé, tu nous as sorti un bouquin que je conseille à tous. Sauf les âmes trop sensibles peut-être. Mais si moi, j'ai survécu !

J'y ai trouvé tous les ingrédients pour en faire un film !

Et le suspence ! Jusqu'au bout !

En conclusion, j'attends le suivant...
 

 

 

Jacky Blandeau E-litterature.net

Si je ne devais choisir qu’un roman pour servir d’illustration à un "coup de gueule" contre le monde de l’édition, je choisirais sans doute celui-ci.

"L’évangile selon Jacques Lucas" est en effet un livre autoédité alors que tout dans cet ouvrage concours à le porter à un niveau équivalent à celui des polars habituellement édités par les grandes maisons de renom : La couverture sobre, lugubre à souhait, est extrêmement efficace quant à l’ambiance qu’elle imprime à l’oeuvre. La quatrième de couverture est explicite, simple, et donne vraiment envie de se plonger dans la lecture du roman. Enfin, l’histoire elle-même est captivante, passionnante, originale, et possède son lot de rebondissements, ses fausses pistes, son commissaire aigri et un héros qui pourrait être chacun d’entre nous.

David Huxley est un peintre dont les oeuvres semblent particulièrement appréciées. Son principal modèle, Mélodie, est une femme d’origine maghrébine qui exhibe un corps parfait, tant lorsqu’elle pose nue pour David, que dans la rue où elle aime se ballader courtement vêtue. Pourtant, depuis quelque temps, la tranquillité de la ville bretonne, théatre de l’action de ce polar, est troublée par une série de crimes sordides. Le commissaire Ballard semble avoir désigné David comme coupable évident, suite à une sombre histoire de suicide commis dans le passé. Qui est cet étrange homme à l’imperméable qui suit Mélodie dans la rue ? Pourquoi le meurtrier place-t-il des gousses d’ail dans les onze scarifications systématiquement faites au cadavres ? Qui, de Ballard ou de Huxley, parviendra à faire éclater la vérité ?

Racontée avec un humour très stylé et une plume parfaitement maitrisée, cette aventure mérite d’être connue et reconnue, et pourrait parfaitement s’intégrer dans un cycle policier ayant pour personnage principal David Huxley.

 

 

Becdanlo  l'Huître perlière

 Voila c’est fait, j’ai terminé de lire L’évangile selon Jacques Lucas ! Une histoire bien ficelée avec des personnages bien campés. Bien sûr, les héroïnes sont d’une belle sensualité, mais pas seulement… les psychologies des personnages sont complexes, et pour certains d’entre-deux, même très troublantes. La « chair » est importante dans l’univers Sindbalien, on a même l’impression que les décors « respirent » comme ce mystérieux immeuble où se déroule une bonne partie de l’histoire. Le corps mais aussi une infinie douceur recouverte de pas mal d’humour…

On ne se perd pas dans une intrigue sinueuse mais on reste sérieusement scotché jusqu’à la fin du livre.

 

 

J.M Leboulanger  Lulu.com

Très fort Monsieur ! Si, si, j'insiste. Chapeau bas devant le talent. Le livre a été dévoré en un week end à Rome, entre forum et Panthéon. Mon gamin me l'a piqué, et là je ne sais pas où il est, peut-être chez sa mère...? Du moment que le livre voyage et qu'il soit lu, c'est le principal. L'intrigue est géniale, on se fait avoir, et j'adore me faire avoir dans les polars. Surtout quand, en prime, c'est bourré d'humour et de dialogues savoureux. Encore !!!

 

 

Fulmi   Forum France 2

J'ai terminé la lecture hier soir. C'est vraiment bien, très bien. Je ne suis pas un lecteur de romans noirs ni de policiers et, si les conventions de langage du polar me gênent un peu (on s'y exprime facilement par périphrases un peu m'as-tu-vu-je-me-prends-pour-Audiard), en revanche, l'intrigue, obscure à souhaits, est passionante. L'écriture est efficace, l'auteur ne traîne jamais en route, pourtant le roman est long, les personnages passent les uns après les autres sur le devant de la scène, ce qui est un peu déroutant au début, puis on s'y fait. Vers la fin, il y a un peu de violence gratuite, qui n'apporte rien au dénouement, mais c'est une critique de détail. Une autre, aussi : j'ai deviné un peu trop vite à mon goût qui était le coupable, bien que, globalement, cela soit adroitement amené. Un vraiment bon roman noir, très dur, voire violent, qui mériterait une édition dans une collection spécialisée.

 

 

 Ronchon  Lulu.com

Un régal cet évangile. A lire d'une traite et a conseiller.

 

 

Merlin  TNN et Cie

Un peu de promo pour l'évangile de Sind, nettement plus agréable à lire que l'autre.
Je sais, cela fait longtemps qu'il est paru et rangé sur ma table de nuit, mais ce n'est périssable.
ACHETEZ-LE c'est très chouette.
(on est deux dans le même lit à avoir le même avis et cela mérite une mention)

 

 

Laetyben  TNN et Cie

Merci Sind pour cette détente estivale... la lecture de l'évangile m'a transportée sous le soleil et les palmiers (ha, j'y étais ? voui voui je sais...)... mais tout de même en agréable compagnie... des mots... une histoire rondement menée, un livre fort prenant... bref, un régal !

Encore merci...

A quand la sortie de la suite ???

 

 

Ishtar  L'Huître perlière

L'Evangile selon Lucas entraîne le lecteur dans une course poursuite affolante.
L'Ombre a mis en place les rouages de la plus stupéfiante machine à détruire et ce avec un réalisme sans précédent.
L'idée était simple, terrifiante. Elle vient du fond de l'histoire, du fond obscur des âges de l'humanité : la haine.
Avec elle, il est possible d'anéantir la vie d'un homme, sans guerre, en quelques heures, en toute certitude et dans le silence le plus absolu.
L'époustouflant crescendo de ce roman le situe d'emblée au sommet des "thriller".
C'est une admirable histoire Cyrille... et j'ai pris un sulfureux plaisir à la lire.
Merci pour cet agréable moment de lecture.

 

 

Antillaise Vocabulis

Nom d'une pipe en bois !!! Ben Sind, je te le dis comme je le pense : ton bouquin est extra !!! Il ne m'a pas quitté d'une semelle pendant le week-end. Jusqu'à la dernière page, j'étais en... en... en transe ? non, quand même pas, mais en haleine oui ! Bien écrit, bien ficelé, des personnages qui tiennent la route, un objet de bonne facture aussi. Une agréable balade dans Rennes par dessus le marché, ville, qui, même si elle n'est pas nommée, est reconnaissable (incendie de 1720 par exemple) ;-) Bonne continuation m'sieur ! 

 

Scouby TNN et Cie

Il est évident que cet ouvrage mérite tous les honneurs ! Je l'ai lu, c'est absolument captivant !

 

Christine Laverne    FB

Quand un auteur subit les influences pernicieuses de San Antonio, d’Audiard, de Gottlieb et autres amateurs de bons mots, cela donne ce livre. (typique de la génération née autour des années 60, nourrie à Fluide Glacial et à la pub). Un roman alerte, bon enfant,jubilatoire, dans lequel C. Audebert se laisse aller à un enthousiasme communicatif.

L’intrigue reprend un thème classique, celui du présumé coupable qui cherche à établir son innocence et permet au passage d’épingler la xénophobie ambiante, les conflits familiaux ou les obsessions guidées par le goût du pouvoir ou la haine. L’histoire est vue alternativement par différents personnages et permet de connaître un peu mieux les pensées de chacun. Les chapitres qui donnent la parole à "l’ombre" entretiennent le mystère autour du meurtrier. Le style alterne entre ton populaire et enjoué, et envolées lyriques. On sent que l’auteur ne résiste pas aux périphrases, aux oxymores, aux formules humoristiques… quitte parfois à en faire trop ! Tout cela déborde d'une belle énergie et on se surprend à sourire, voire à rire franchement. La deuxième partie du roman, plus sobre, mieux cadrée, devient tout de suite plus nerveuse et plus dense. On retrouve le fil d’un roman policier, et arrive, hélas trop tôt, le dénouement.
Bref, un bon moment de lecture, à déguster sans modération.

 

 

 

 

 

 

Merci pour ce bon moment !


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